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samedi 11 avril 2015

M. Le Hir, Prudence dans vos procès d’intentions

Je reproduis ici le commentaire que je viens d’envoyer sur le billet de Richard LeHir du site Vigile.Québec

Mise à jour du dimanche 12 avril 2015

Apres vérification, mon commentaire a été refusé et non publié par le site Vigile et Richard Le Hir. Je vous laisse tirer vos propres conclusions de leurs décisions.

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D’entrée de jeu, je tiens à déclarer que je suis un PKPiste. Pour une fois que je veux être un pur et dur POUR quelqu’un. Je suis un pur et dur de PKP. J’ai repris ma carte du PQ après une absence de plus de 18 ans.. À ce moment j’étais président du PQ de Pointe aux Trembles, je militais très fort à Montréal-Centre avec mon « ami » Mario Beaulieu.

Je crois à 200% à la sincérité de PKP et de Julie Snyder à la cause souverainiste.

J’aime penser que vous êtes d’accord avec ce qui précède.

Ceci dit et établit, une fois de plus, je ne suis pas d’accord avec tout ce que vous dites.

Ouffffff beaucoup de mots, beaucoup d’interrelations par association, frisant les sophismes, le fallacieux et les liens bancales. Le texte ne dit pas si ces liens sont des déductions ou soutenues par des preuves écrites ou par des confirmations venant de plusieurs sources indépendantes. Ca serait intéressant de voir ces preuves…

Beaucoup d’éléments encore une fois sur un complot ourdi par les fédéralistes et plus spécifiquement les Desmarais.

Soyons clair sur ce que je pense des Desmarais: Ils sont de tous les coups fourrés, magouilles, corruption, collusion et liens mafieux au Québec… (et dans le reste du monde) liés à la défense du fédéralisme canadien. Les Desmarais font tout ce qu’ils peuvent pour empêcher l’indépendance su Québec. Oui ca j’achète et j’approuve à 200%

Votre texte expose beaucoup de traitres à la cause. La gauche, l’extrême gauche indépendantiste, séparatiste, souverainiste, ON , QS… tout y passe.

À ce compte-là M. LeHir…y en aura plus assez d’indépendantistes pour faire le combat et RÉUSSIR.

Je ne veux pas revenir sur Céré, c’est un nono…Il fait somme toute peu de dommages, même si je lui crisserais un coup de pied au cul, Il est beaucoup moins influent qu’un Jean François Lisée.

Je ne veux pas revenir sur Tartine Ouellet… c’est une amie de Mario Beaulieu… que je connais bien, des Parizeauistes passéistes, purs et durs de gauche et dépassés.

Je ne veux pas revenir sur Lucien Bouchard, vs en faites annuellement le procès. Vous en avez conclu par ses relations sur plus de 35 ans qu’il était lui aussi un traitre à la cause en lui collant une mission que lui aurait donné le clan fédéraliste dirigé par les Desmarais.

Mise à jour du lundi 13 avril 2015

Toutefois j’inclus ce lien de mes WeBillets sur Lucien Bouchard.

Ce lien fait référence à tous mes WeBillets qui inclut le nom de Lucien Bouchard. Vous lirez que je suis constant et consistant dans mon point de vue sur lui… Sans être toujours d’accord sur tout ce qu’i a dit ou fait…Les indépendantistes ont toujours besoin de lui pour gagner…   

En dernier lieu de mon préambule, je citerai une autre vieille connaissance, le sondeur Jean Marc Léger qui disait ceci en début d’année 2015 :

Le projet de souveraineté n’est pas dépassé, celui du PQ, lui, est dépassé. Ceux qui appellent à «refonder le PQ» semblent avoir raison

Or tout ce précède pour en venir à mon point : Faire un lien par association, par des interrelations d’affaires, par des interrelations politiques, par des interrelations tout azimut des acteurs de premiers plans du vaste spectre politique souverainiste est immensément risqué, voir suicidaire.

Parce que ce jeu pourrait s’appliquer à PKP et tôt ou tard donner raison aux Céré de ce monde.

Je m’explique. N’est-il pas vrai que PKP a déjà dit un jour en fondant Sun Média avec un Stephen Harper (qui lui est aussi dans la gamelle des Desmarais et de Bush) à ces cotés;

« Quel grand jour pour le Canada… »

N’est-il pas vrai aussi que Brian Mulroney (et de toutes ses interrelations que vous décrivez avec délectation) est un grand ami de la famille Péladeau, que Mulroney est toujours un haut dirigeant de Québécor, Qu’il y a dans les dirigeants de Québécor une tonne de fédéraliste de haut rang.

N’est il pas vrai qu’il a donné une « rince » aux syndicats du Journal de Montréal?

N’est il pas vrai que d’aucun lui reproche son opportunisme politique, ses faiblesses en tant que politicien?

N’y a-t-il pas qu’un pas à faire, dans VOTRE même logique que je trouve immensément ténu, pour penser que PKP est lui aussi un Traitre en mission???

Ce que je veux dire surtout, et c’est le message principal qu’il faut retenir de mon WeBillet, c’est qu’il est EXTREMEMENT risqué et douteux de faire ces procès de relations et en arriver à la conclusion de la traitrise.

Également je maintiens ce que je vous ai déjà dit à plusieurs reprises depuis des années:

je préfèrerais avoir Lucien Bouchard, PKP, Parizeau, Landry, ensemble sur la tribune du OUI à la veille du dernier référendum que de voir PKP et Lucien Bouchard sur le podium du camp du NON.

Conclusion : Est-ce que PKP est un vrai indépendantiste ou un traitre selon vous?

Pour moi C’est très clair, Il est mon chef du PQ, il est un vrai de vrai indépendantiste…

Pensez vous la même chose??? je l’espère

M. Le Hir.. Prudence prudence dans vos procès d’intentions

No de billet: 24213-51-40-11-1

vendredi 20 mars 2015

Québécois qui veut l’être – René Lévesque

Je reproduis ici le commentaire que je viens de laisser sur l’excellent billet de Mathieu Bock-Coté publié le 20 Mars 2015 dans le journal de Montréal

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Superbe texte Mathieu …Bravo…encore une fois..

Je retiens un passage de ton texte qui me fait réagir :

Quand tu dis et je te cite :

« C’est la perversion du multiculturalisme de pousser les immigrants à se définir comme des immigrants toute leur vie, alors qu’une politique d’intégration nationale devrait les amener à s’identifier au peuple qu’ils rejoignent. L’expérience le prouve: c’est lorsque les immigrants s’identifient pleinement au peuple québécois qu’ils peuvent se montrer ouvert envers la souveraineté. Et c’est justement l’objectif d’une politique de l’identité nationale d’amener les immigrants à prendre le pli culturel de leur nouveau pays, en apprenant à dire Nous avec la majorité, en s’inscrivant dans son histoire, en se l’appropriant.»

Y a un gars connu qui a déjà dit : « Québécois, québécoise qui veut l’être »

René Lévesque avait compris qu’il fallait que les immigrants s’intègrent au Québec pour que notre nation grandisse, s’épanouisse avec eux. Avec eux faisant partie du NOUS.

Sauf que les fédéralistes ont tout fait pour empêcher ca.

Pierre Drouilly dans une recherche sur les résultats du référendum de 1995 disait : Les non francophones expriment un refus systématique et obstiné du Québec français.

Pourquoi?

Est ce que ce fait du référendum de 1995 est semblable à la situation de 2015?

2e élément que Drouilly disait : L'opposition presque unanime des minorités au projet de souveraineté du Qc.

Pourquoi?

Est-ce que ce fait du référendum de 1995 est aussi semblable à la situation actuelle de 2015?

Il faut dire que la politique du multiculturalisme a produit l’effet voulu. Les fédéralistes ont été extrêmement fort dans la gestion des perceptions des immigrants du Québec.

Les immigrants du Québec ne veulent pas être québécois, ils veulent être « Canadian ». Tout en restant ghettoïsé. Ils n’ont pas compris ce que les fédéralistes font avec eux. Ils les manipulent comme des marionnettes et eux…sont incapables de se sortir de leur torpeur….de peur de perdre quelques choses…Leur citoyenneté canadienne.

Il faut dire aussi que depuis 2003, le PQ a tout fait les erreurs qu’il fallait pour ne pas avoir une voix forte. L’interlude de 2013-2014 (18 mois de pouvoir minoritaire de Pauline Marois) a été remplit de mauvaises décisions, de mauvaises stratégies et surtout d’une porteuse de flambeau qui ne passait tout simplement pas l’opinion publique. Il a été quasi impossible de « travailler » avec la charte des valeurs de manière forte et positive, on était minoritaire. Résultat le PQ a redonné le pouvoir au PLQ sans réellement avoir les bons outils en main pour performer…

Toutefois le boucan des derniers jours sur la phrase de PKP sur l’immigration qui nous coutait un comté par année, a eu un coté extraordinairement bon : mobiliser encore une fois les indépendantistes qui s’étaient endormis.

Est-ce que les souverainistes sont fermés?

Le peuple québécois est un peuple très ouvert en général et très ouvert pour nos amis du reste du Canada, très ouvert sur le reste du monde, très accueillant mais surtout fier de leur langue en particulier.

Et cette spécificité est la valeur la plus importante à mes yeux.

Les souverainistes sont tout aussi ouvert que tous les autres québécois. Nous sommes ouverts à ce que les immigrants qui veulent être québécois, qui veulent en être…québécois québécoises seront accueillis à bras ouvert par NOUS. Ils feront enfin partie du Nous, le peuple québécois…

Mais la question est : Eux le veulent-ils aussi??? Voilà où on en est Mathieu

No de billet: 54113-51-30-02-1

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lundi 13 janvier 2014

En route pour la Cour Suprême du ROC

Je reproduis ici un superbe billet de

Stéphane Gobeil 1
 publié sur le site internet de l’Actualité

Charte des valeurs : plus unis qu’on peut le penser

13 jan. 2014

En 2013, on aura beaucoup discuté des divisions suscitées par le projet de Charte des valeurs du gouvernement Marois.

On a beaucoup moins entendu parler de ce qui nous unit. Et pourtant…

…

D’abord, il faut souligner que hormis la partie de la Charte portant sur l’interdiction des signes religieux, tout le reste du projet de loi fait à peu près l’unanimité. Même Philippe Couillard se disait d’accord avec ce qui constitue les 4/5 du projet de loi actuel.

Ensuite, il nous faut constater que sur le principe d’interdire le port de signes religieux, il y a pratiquement unanimité.

À l’Assemblée nationale, la Coalition Avenir Québec (CAQ), Québec solidaire (QS) et le Parti québécois (PQ) s’entendent sur ce principe, les différences ayant trait à la portée d’une telle interdiction. Pour QS, elle se limiterait aux juges, aux gardiens de prison et aux policiers. Pour la CAQ, elle s’étendrait en plus aux enseignants des écoles primaires et secondaires, tandis que le gouvernement l’étendrait à l’ensemble de la fonction publique et parapublique.

Quant au Parti libéral, ça dépend des jours et de la personne qui parle. Ce n’est pas très clair, mais le chef Couillard a affirmé qu’il interdirait qu’une candidate libérale porte le tchador, même si pour une juge, ce serait correct…

C’est donc dire que tous les partis politiques à l’Assemblée nationale sont en accord, d’une façon ou d’une autre, avec le principe d’interdire le port de signes religieux.

…

On a beaucoup fait état des sorties des anciens premiers ministres péquistes et de l’ex-chef du Bloc, en les campant du côté des opposants au projet de Charte des valeurs. Pourtant, chacun appuie le projet, quoique avec des réserves. Ni Lucien Bouchard, ni Bernard Landry, ni Jacques Parizeau et ni Gilles Duceppe ne s’opposent à l’interdiction du port de signes religieux. Encore une fois, ils diffèrent sur la portée de l’interdiction, pas sur le principe.

Il y a donc une grande unité de vue à propos de la Charte des valeurs, les 4/5 du projet faisant la quasi-unanimité, tout comme le principe de l’interdiction du port de signes religieux.

…

Il en va de même de la pertinence d’agir. Au commencement, nous avons entendu beaucoup d’opposants remettre en cause la pertinence de se lancer dans ce débat, plusieurs affirmant qu’il n’y avait aucun problème, sauf un malaise imaginaire. Quelques mois plus tard, même Philippe Couillard voulait adopter un projet rapidement. Il apparaît évident, aujourd’hui, qu’il y avait matière à débattre et à légiférer.

…

On continue à lire et à entendre qu’il n’y a pas d’études, et qu’on ne peut légiférer sans études. Des études, il y en a eu tant et plus, mais là n’est pas la question.

Comme on vient de le voir, à peu près tous les acteurs publics se sont prononcés en faveur du principe de l’interdiction du port de signes religieux. Même Gérard Bouchard et Charles Taylor, deux des opposants les plus tonitruants à la Charte des valeurs, se sont prononcés dans leur rapport pour l’interdiction du port de signes religieux par les personnes ayant un pouvoir de coercition comme les juges, les procureurs de la Couronne, les policiers et les gardiens de prison. Ils l’ont fait au nom d’un principe, pas à partir des études de leur commission.

Si l’on apprenait qu’aucun juge ne porte de signes religieux, est-ce que ça changerait quelque chose au principe ? Bien sûr que non.

C’est comme l’abolition de la peine de mort. On ne décide pas d’une telle chose à partir d’études sociologiques, mais plutôt à partir d’un principe fondamental.

Il en va de même en ce qui a trait au port de signes religieux ou politiques. Viendrait-il à l’esprit de quiconque de réclamer des études pour vérifier les répercussions de l’interdiction de signes politiques dans la fonction publique ? Bien sûr que non, puisqu’il s’agit d’un principe, celui de la neutralité de l’État. Il en va ainsi pour l’interdiction du port de signes religieux, fondée sur le même principe.

…

Restent les Chartes des droits et libertés, la canadienne et la québécoise.

Le gouvernement propose de modifier la Charte québécoise des droits et libertés de la personne pour y inscrire le principe de la neutralité de l’État et le caractère laïque de ses institutions. Sauf pour les gardiens de l’orthodoxie juridique, il n’y a guère d’opposition à cette proposition du gouvernement.

En ce qui a trait à la Charte canadienne des droits et libertés, on sait qu’elle est devenue pratiquement immuable depuis 1982, du fait de sa très rigide formule d’amendement. La question consiste donc à savoir si le projet de loi éventuellement adopté par l’Assemblée nationale passera le test de l’interprétation de la Charte canadienne par les juges de la Cour suprême.

Cependant, les élus québécois ne peuvent prédire ce que décideront les juges. Certains juristes affirment que le projet du gouvernement ne passera pas le test, mais d’autres affirment le contraire, y compris d’anciens juges et même celui qui fut chargé à l’époque de coordonner la rédaction de la Charte canadienne.

Philippe Couillard affirme qu’il faudra lui passer sur le corps pour adopter un projet allant à l’encontre de la Charte canadienne. Comment pourrait-il le savoir d’avance ? C’est absurde à sa face même.

Les élus de l’Assemblée nationale doivent adopter ce qu’ils considèrent être la meilleure législation possible pour le Québec, plutôt que d’abdiquer leurs responsabilités en se réfugiant derrière les juges. J’ose espérer que sur ce point, nous sommes tous d’accord.

…

Bref, tout ça me fait penser au slogan de cette banque : «Vous êtes plus riches que vous le pensez.»

Sur la Charte des valeurs, nous sommes plus unis que nous pouvons le penser.

 

No de billet: 62792-41-10-31-1

vendredi 4 octobre 2013

Est ce que Robert Bourassa aurait été d’accord avec Bouchard, Parizeau et Landry????

 

Je vais apporter ma contribution à cet intéressant débat d'idées.

Pour une rare fois, Bernard Landry, Jacques Parizeau et Lucien Bouchard sont d’accord sur un même sujet…wowww il faut écrire ca sur la calendrier.

Souvenez-vous lors du lancement du projet de la Charte des valeurs Québécoises. (CVQ), Bernard Drainville avait dit :

«  Je lance cette proposition afin qu’il y ait un débat! »

Le débat, y en a eu un très solide et ma foi c’est pour le mieux. Toute la société québécoise y a participé.

Je suis un spécialiste en négociation, et quand on sait qu’on commence une négociation très grosse, il y a plusieurs techniques pour la commencer, dont celle du dépôt d’une proposition maximale, quasi exagérée qui stratégiquement parlant peut être retiré afin qu’elle demeure la base des discussions pour en arriver à une entente…

C’est exactement ce que Drainville a fait. Il dépose la bombe, il y a des critiques…autour de la bombe….et à la suite de toutes les diatribes sur celle-ci, le document final sera le fruit des commentaires, critiques et bonifications qui auront rassemblé le plus large consensus possible.

La CAQ va appuyer la Nouvelle Charte de la Laïcité du Québec et ainsi deviendra force de loi.

Que fera le PLQ de Philippe Couillard devant ce très large consensus québécois. S’élèvera-t-il au-dessus de son exécrable partisannerie en votant pour et permettre une unanimité du parlement québécois?

Est-ce que le PLQ va se faire l’instrument de la division, des chicanes pour des raisons partisanes???

La vraie partie commencera à ce moment…la Vraie « Bataille de Londres » se rejouera autour de cette loi qui sera contesté par Ottawa…via la Cour Suprême…

Ceux qui ont lu le volume « La Bataille de Londres » peuvent comprendre ce que je veux dire…Mettez également l’odieuse loi sur la Clarté de Stéphane Dion dans le contexte et vous comprendrez la suite des choses.

Je voudrais ne pas passer sous silence…les 3 belles mères…Mes amis-amies souverainistes, quand Lucien Bouchard mentionne qu’il y a en ce moment une de ces rares fenêtre politiques ouverte politiquement parlant pour le Québec…il dit vrai…Songer une seconde au poids politique d’une contestation du fédérale sur cette charte qui fait un très large consensus au Québec.

Pensez aux éléments du volume « La Bataille de Londres » qui en résumé dit ceci : Pierre Élliot Trudeau a magouillé inconstitutionnellement avec la Cour Suprême du Canada et Margaret Thatcher pour imposer au Québec une constitution et une charte des droits et libertés.

Pensez à l’odieuse loi sur la Clarté de Stéphane Dion qui attache pieds et mains le Québec dans un éventuel référendum qui ne pourra se tenir qu’à LEUR condition.

Pensez à la force de ces 3 géants souverainistes qui s’unissent dans la bataille finale

Dans le fond, La charte vise une chose : Forcer Ottawa à rouvrir 2 choses :

1- Les archives du rapatriement de la constitution de 1982

2- La constitution anticonstitutionnelle de 1982

Évidemment Ottawa ne voudra pas…

mais le message puissant que ca donnera aux Québécois….est celui de Robert Bourassa :

Le Canada anglais doit comprendre de façon très claire que, quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement.

Voilà la table sera mise pour le dernier des derniers référendums sur la Souveraineté du Québec…

C’est ca…qu’il faut comprendre du but de cette charte

 

No de billet : 74492-31-01-40-1

lundi 13 mai 2013

La recette Aussant…oui et non???

 

Réponse d’un billet de Jean Martin Aussant paru dans le Journal de Montréal

je suis d'accord sur le fond de votre propos.

Il est difficile de faire un ménage avant la Souveraineté. Il faut la faire avec et donc après. Mais y a juste un problème dans votre raisonnement. Entre aujourd'hui et le jour J d'un référendum gagnant sur la souveraineté que fait on???


Ca a toujours été le problème des souverainistes que faire entre les référendums.


Ce que P. Marois essaye de faire ( je cherche pas à la défendre mais à la comprendre), c'est d'obtenir une majorité de siège en premier qui est, vs devez l'avouer, un préalable obligatoire à tenir un référendum.


Elle le sait, vous le savez, on le sait tous.

Ne mettons pas la charrue avant les bœufs.

De plus on a quelques autres gros problèmes..

  1. Comment arriver à avoir un parti souverainiste majoritaire à Québec, sans la fusion des 3 partis dit souverainistes???
  2. Quelle est la BONNE méthode pour rallier une majorité de québécois, québécoises afin de gagner le prochain référendum?


Que la souveraineté n'est possible qu'avec une vision de gauche de la société ca c'est la recette parfaite  pour ne pas réussir. La souveraineté qu'à gauche est carrément utopique


Je vous le dit honnêtement...la pensée magique de Parizeau " il faut en parler tous les jours" n'est pas ma méthode...


Tout ca pour dire...que les défis avant d'en arriver à notre but...sont très grands...

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No de billet: 11192-31-50-31-1

vendredi 21 septembre 2012

Réponse à mon ami Mario Beaulieu: Que préfère t on? Avoir raison ou gagné???

 

Voici ce que j’ai répondu à un twitt intéressant de mon ami et ancien collègue de Montréal-Centre au PQ de 97-98 Mario Beaulieu. Mario est à la tête, entre autres du Mouvement Québec Français.

Son twitt avait un lien vers le site du mouvement et à son billet intitulé:

De quoi Lucien Bouchard a t'il peur au juste?

@Mario_Beaulieu

Salut Mario, Lucien Bouchard et tous les souverainistes de centres et de centre-droit comme moi n'ont pas peur que le français prennes la place qui lui revient.

Ce qu'on redoute et c'est pour une 100,000e fois la même raison que l'on se parlait...tu t'en souviendras en 97-98...l'effet de ces débats là (sur la place publique) sur l'appui à un référendum sur la souveraineté.

Vous (les tenants de l'aile Parizeauiste) pensez qu'en parlant de souveraineté tous les jours..toutes les heures, toutes les minutes et toutes les secondes, les indécis, les mous, les fatigués et tous ceux qui ne savent pas s'ils vont voter oui ou non, de part et d'autres....vont trouver  la lumière.


Lucien Bouchard et ses défenseurs dont je suis..( tu le sais depuis qu'on se connait) pensent qu'il faut attendre le moment opportun ( et je pense qu’après la commission Charbonneau en sera un de choix)pour déclencher un processus amenant à un référendum sur la souveraineté. Il faut éviter "d'écœurer" ce marché là avec un sujet qui serait usé à la corde.

Il est rare que je suis d'accord avec Patrick Lagacé mais hier..il en a poussé une bonne, la voici et je le cites:


"les souverainistes... préfèrent avoir raison que gagner."

J'oserai ajouter que les Parizeauistes...ont cette vision là. On a raison...

Les Bouchardistes ont la vision, on veut gagner avant...d'avoir totalement raison...

J’ai oublié quelques choses à mon tweet Mario. As tu lu le volume de Mathieu Bock-Coté, “Fin de cycle”…Si tu l’as pas lu…je te le recommande sincèrement….sa conclusion reflète…tu t’en souviendras..nos “belles” discussions” que l’on avait avec aussi Christian Gagnon…

Voilà Mario...

No de billet 39382-21-90-12-1

lundi 14 décembre 2009

Mme Legault “ La famille souverainiste” ne peut pas toujours être du même avis”

Josée Legault fait 2 billets en analysant, une interprétation d’une réponse indirecte d’une déclaration de Lucien Bouchard. et en deuxieme, un interview de Mario Dumont .

Je peux arriver facilement à admettre que l’analyse des comportements peut mener à mieux saisir, à mieux cerner, à mieux comprendre une personne, mais quand c’est fait de manière indirecte sans processus et évaluation d’expert reconnu et neutre, ce genre d’analyse ne demeure qu’une interprétation, une vision d’événements d’un angle. D.ailleurs à ma connaissance pour bien faire une analyse et une lecture des évènements, il faut avoir les versions des parties impliquées. ce que manifestement n’a pas fait Mme Legault. Elle analyse l’analyse rapportés dans 3 volumes du journaliste de R-C Pierre Deschesnes. De plus je tiens à ajouter que pour faire la quadrature du cercle qui a, en principe, 360 degrés, donc 360 angles de point de vue différents qui sont des fois plus a gauche, plus au centre et des fois plus à droite.

Mme Legault, “la famille souverainiste” ne peut pas toujours être du même avis

D’ailleurs, à ma connaissance, sauf erreur d’auteur, je me souviens d’un papier de Mme Legault, il y a plusieurs années ou elle mettait en lumière que René Lévesque n’était pas un vrai indépendantiste, un vrai souverainiste, un vrai séparatiste.

Faire de genre de jugement, d’évaluation est toujours risqué, mais un fait demeure, lorsque l’on sonde les cœurs et les reins des québécois sur la question du plus grand PM de l’histoire du Québec, René Lévesque vient pratiquement toujours en haut de la liste.

Pour en revenir aux papiels de Madame Legault, je commenterez les éléments les plus intéressants à mes yeux de ceux-ci et des blogueurs

Je cite Mme Legault à quelques reprises

  1. " M. Dumont avance que si le Oui avait gagné par un cheveux, plutôt que le Non, à terme, il pense que la chicane - «une brisure» - aurait prise entre d'un côté, un Jacques Parizeau déterminé à faire l'indépendance, et de l'autre, messieurs Bouchard et Dumont, qui auraient plutôt penché vers la thèse du «rapport de forces».)"
  2. Vous dites également plus loin" C'est d'ailleurs pour cela que M. Parizeau était en désaccord avec l'approche de 1980 (mais étant ministre à l'époque, il l'a néanmoins soutenue publiquement).
  3. Vous dites toute de suite après " Et pour revenir un tant soit peu sur les nombreuses réactions au billet précédent, il reste qu'on aura beau tenter la quadrature du cercle, objectivement, on ne peut être à la fois persuadé que Meech était LA solution pour le Québec et que la souveraineté le serait aussi.
  4. Je cite les excellents propos de Jean-Claude Pomerleau ( que j’ai rencontré à quelques reprises lorsqu’il était député au BQ) : “

    Le constat à faire c'est que le changement de statut ne résulte pas d'un vote démocratique: On fait une croix sur un papier et on l'obtient un pays. Les gens qui croit cela aborde la politique de manière rationnelle.Or la politique n'est pas rationnelle, elle est relationnelle.

    Elle est affaire d'intérêt de rapport de force et d'effectivité.”

J’espère que vous voyez la nuance que je veux apporter: Des fois on peux dire des choses en public, soutenir des choses en public et ne pas etre d’accord avec. Donc, l’obligation de dire des choses parce que la situation le demande même si on est pas parfaitement d’accord avec. M. Pomerleau parle de ce qu’est la politique, un affaire relationnelle ou l’intérêt des rapport de force et d’effectivité est une réalité.

Force est de constaté que Lucien Bouchard et Jacques Parizeau avait le même but,mais pas avec la même méthode…Qui a la meilleure méthode…la réponse sera identifié après…un référendum gagnant.

No de billet 74321-90-21-41-1

vendredi 20 novembre 2009

Les contradictions de Parizeau au sujet de Lucien Bouchard

Dans un excellent reportage sur RDI Gérald Fillion ici, il fait ressortir ( sans le vouloir???) quelques contradictions dans l'argumentaires de M. Parizeau.

Tous connaissent les relations tendues qu'entretient Jacques Parizeau envers Lucien Bouchard. J’ai fait quelques billets à ce sujet sur ce blogue et en plus la semaine dernière j’ai eu une conversation solide avec Mme Josée Legault sur la relation Bouchard-Parizeau voir ici .

Le reportage de Fillion donne des éléments extrêmement intéressants. Je le cite:

    1. C'est donc un livre écrit par l'économiste que Jacques Parizeau vient de publier aux Éditions Michel Brûlé. C'est le professeur de HEC Montréal qui cherche à mettre de l'ordre dans l'argumentaire souverainiste.La souveraineté du Québec est un livre d'économie sur l'indépendance du Québec.
      « Certains s'indignent parfois de l'importance que des dirigeants des partis souverainistes accordent à ces questions de gestion. C'est pourtant inévitable, écrit Jacques Parizeau. Les craintes que l'on éprouve à l'égard de l'indépendance du Québec sont de cet ordre. »
      La plupart des observateurs ont cherché à trouver les détonateurs politiques dans le dernier ouvrage de Jacques Parizeau. Ici, on va s'intéresser à la réflexion de l'économiste.

    2. La productivité « n'a rien à voir avec le nombre d'heures travaillées par semaine ou par année, écrit Jacques Parizeau. On peut, dans un pays, travailler moins d'heures par semaine, mais, grâce à une productivité par heure élevée, être parfaitement concurrentiel ».
      Ce message à Lucien Bouchard, qui a déjà demandé aux Québécois de travailler davantage, s'accompagne d'une autre flèche à son successeur. L'objectif du déficit zéro après le référendum de 1995 s'est transformé en « croisade », devenu un « dogme » puis une véritable « panique collective ». Et surtout, pour Jacques Parizeau, cet objectif a complètement occulté le débat sur la souveraineté.

M. Parizeau reproche d'un coté que Bouchard a fait de la situation financière du Québec un dogme et d’un autre coté il confirme que les plus grandes craintes de la population québécoise vis à vis la souveraineté sont d’ordre économique. De 2 choses l’une: ou bien Bouchard avait le but de rassurer les québécois justement sur une saine gestion économique d’un souverainiste et ainsi rallier plus de québécois à la cause souverainiste ou bien M. Parizeau ne VEUT pas comprendre et assumer que M. Bouchard. à sa manière, à directement contribuer à faire baisser les peurs face à la Souveraineté.

À mon humble avis, M. Parizeau se contredit…Intéressant finalement Parizeau et Bouchard ne sont pas si loin que ca…

no de billet 62611-90-11-02-2

mardi 17 novembre 2009

Le temps: “l’ennemi” du modèle Parizeau

Tout le monde en parle….ici, là et encore ici, de la sortie du volume de Jacques Parizeau: La souveraineté: hier, aujourd'hui et demain.

Ce livre se veut une réflexion sur ce qui a été « l'espoir de sa vie » et qui se veut un guide pour bien employé le temps avant le prochain et dernier référendum qui se doit d’être gagnant, pavant ainsi la voie à suivre vers un troisième référendum.

Toutefois la perception que j’ai de ce volume, c’est qu’il se veut nullement polémiste mais plutôt une nouvelle mise à jour de son point de vue sur la méthode pour accéder à notre pays.

Il tranche, à mon avis, d’une manière étonnamment subtile et lucide avec Le Parizeauisme ou le modèle Parizeau que Monsieur nous a habitué depuis 95.

Son modèle était basé, orienté, à mon avis, sur une vision, un angle, une façon de faire, une stratégie ouverte, orientée essentiellement sur la nécessité de parler (pour tous les chantres souverainistes) tous les jours de la souveraineté et ce sur toutes les tribunes disponible à petite , moyenne ou grande diffusion ou visibilité. De plus, le modèle Parizeau demandait que des échéanciers soit clairement établies et diffusé publiquement. Ce livre ne semble pas mettre de pression à ce sujet.

Or ce modèle de paradigme qui avait ses grandes forces, avait sa limite: le temps, qui était l’ennemi du modèle Parizeau. Sur une longue période, il est très difficile de maintenir un degré d'intensité de passion, d’émotivité dans l'intérêt de la population en générale et surtout du 25 à 30% qui n’a pas pris de décision ferme sur le sujet. On dit souvent que trop c'est comme pas assez, il arrive une saturation, une indifférence, sur un sujet donné quand on en parle trop, ce qui est mortelle.

N'est il pas préférable de ne pas bruler les "punch"???

M. Parizeau dans le fond dans son livre demande une mise à jour de la façon d’être plus rationnel, de convaincre et de démontrer la nécessité de faire la Souveraineté. De plus, il recommande d’utiliser ce temps disponible à repenser, à refaire les programmes qui préciseront la pensée souverainiste,

Il ne demande plus de faire de la stratégie ouverte, mais de développer des nouveaux argumentaires tout en suggérant les siens qui contribueront à contrer les attaques des fédéralistes faisant peur avec des images de chocs.

Il mentionne avec justesse que beaucoup de choses ont changé depuis 95. La mondialisation et l’avènement de l’utilisation lourde d’internet et des nouvelles technologies sont des nouveaux éléments qui change la donne considérablement.

Par exemple, un Québec souverain membre de l’ALENA fait en sorte qu’il appartient à un très grand marché, prés de 100 millions de personnes au sud de sa frontière. Forçant ainsi à nos entrepreneurs d’être plus concurrentiel et en améliorant constamment la productivité et de développer des nouvelles innovations. N'est il pas vrai que la concurrence maintenant se fait entre ville de partout dans le monde entier. Les villes sont de juridiction provincial, donc en principe le fédéral ne peut directement aider une ville sans que le gouvernement du Québec s'en mele. De là, l'importance fondamentale de posséder toutes nos billes et nos argents pour que les interventions soit rapide et en provenance d'une seul et même origine.

Cette nouvelle contribution de M. Parizeau et les travaux des souverainistes dans les prochaines années seront ils suffisant pour convaincre la frange de fédéralistes mous, fédéralistes fatigués, d'indécis, les souverainiste mous fatigués ceux qui ne sortent plus voter, les électeurs du centre gauche, de la gauche, de l’extrême gauche, du centre du centre droit de la droite, de l'extrême droite nationaliste qui représente de 25 à 30% de la population francophone a voté OUI lors du prochain référendum?

Le temps paradoxalement….nous le dira

No de billet: 83411-90-11-81-1

lundi 16 novembre 2009

Questions posées à Jacques Parizeau

Vous trouverez ici les questions que je viens de poser à M. Jacques Parizeau sur son blogue

M. Parizeau, dans un premier temps, MERCI pour votre fondamentale et brillante contribution (durant toute votre vie publique) au maintien, au développement, à la mobilisation des convaincus, à la promotion en général de notre fier objectif. sois de créer notre propre pays.

M. Parizeau, il y a une question de fond que j'aimerais que vous posez. Elle rejoint celle de M. Bertrand Léger. J'établis cette frange de mous, de fatigués, d'indécis, des 2 cotés, tant fédéraliste que souverainiste nationalistes à 25 à 30% de la population francophone, ( puisque les anglos sont un bloc monolithique derrière le NON fédéraliste).

Première question: êtes vous d'accord sur ce pourcentage de la population québécoise qui n'a pas pris de décision ferme quant à leur allégeance éventuelle lors du prochain référendum??

2e Question: La politique étant ce qu'elle est rendu actuellement, orienté vers le culte de l'image projetée, la personnalité, le charisme, le discours ( le style Obama) qui essaie beaucoup plus de séduire que de dire les vrais choses, est ce que le ou la leader du mouvement souverainiste doit absolument regrouper toutes ces qualités???

Voilà je suis en attente de réponse

no de billet: 31311-90-11-61-1

samedi 14 novembre 2009

Réponse au billet de Josée Legault

Réponse au billet de Josée Legault

Pas de doute, Mme Legault, j'abonde à vos propos. Vous décrivez très bien le MONSIEUR.

Jacques Parizeau est encore un grand leader d'opinion du mouvement souverainiste dans le sens large du terme. Il est parmi les 3 premières personnalités, qui ont été membre du PQ et Premier Ministre, qui fait que le projet souverainiste est toujours vivant.

Toutefois, toutes les nuances que l’on veux apporter dans l’analyse, l’interprétation, la compréhension, de la sémantique de ses paroles utilisées par M. Parizeau à ce jour, et dira dans le futur, il y aura toujours un incontournable qu'on aime ca ou pas, qu'on le veuilles ou non:

La politique est un art de la gestion de l'image projetée.

Le charisme d'un individu est rendu quasiment plus important que tout autre chose en politique, même du message. Les faiseurs d'images et les conseillers en communications sont des personnes prioritaires pour les politiciens d’aujourd’hui.

Qu'on le veuilles ou non, Il faut que l'image qu'il projette en soit une de rassembleur de tous les spectres des tendances (Intrinsèque à son parti) d'un extrême à l'autre, mais premièrement et en priorité dans l'état actuel des choses des segments de la population du Québec, le rassembleur, le séducteur, des mous, fatigués, indécis, indifférent qui représente LA DIFFÉRENCE entre une défaite cuisante, mortelle ou une fière et une glorieuse victoire faisant naitre le pays que NOUS voulons. Voilà le chef que nous recherchons

Quel était ou est actuellement l'image projetée de MONSIEUR? Je ne veux pas répondre à cette question, parce ce n'est plus utile d'y répondre. M. Parizeau restera Jacques Parizeau. ( très bien décrit par Mme Legault)

M. Parizeau a été, depuis son départ de la politique active, un soleil brillant, lumineux pour certain et pour d'autres totalement le contraire. Personnellement, je réitère ce que j'ai toujours dit: Jacques Parizeau est et a été fondamentale dans le mouvement pour l'accession du Québec au rang de pays.

Mais il y aura toujours un fait: Parizeau n’est plus chef.

Idéalement, nous rêvons tous qu'un leader souverainiste se démarque des autres et qu'il ait les qualités de rassembleur, l'intellect, la personnalité, le charisme. l’image projetée rassemblé des 3 meilleurs leaders que le PQ a eu comme chef.

Les fédéralistes mous, fatigués, de centre-gauche, les indécis, les indifférents et les souverainistes de toutes tendances n’attendent que ca.

Merci M. Parizeau…je me doute bien que pour vous, le combat n’est pas fini…et c’est tant mieux pour les souverainistes déjà convaincus

No de billet: 68211-90-11-41-1

mercredi 3 décembre 2008

La crise politique à Ottawa: La fameuse allumette???

Quand j'étais président de comté, 97-99, pour une association du PQ dans la région de Montréal, j'ai eu le privilège d'assister à de nombreux conseils nationaux du PQ.

Je me souviendrai toujours des mots très simple et remplis de signification que le PM et chef du PQ, à ce moment, Lucien Bouchard, il avait dit:

-" ça prend juste une allumette pour allumer le feu pour raviver toutes les motivations pour réaliser notre projet: La souveraineté."

La plus bizarre question que l'on peux se poser avec la situation actuelle à Ottawa, et approuvé par Saint Parizeau ( voir ici) est donc la suivante:

est ce que la crise politique à Ottawa est la fameuse allumette que parlait Lucien Bouchard????

Moi je crois que oui....OUIIIIIIIIIIIIII

mardi 18 décembre 2007

Achat ou fusion des bourses de Toronto - Montréal? Intéressants ou pas???

Parfois il y a des sujets que nous n'avons pas toujours toutes les connaissances et les informations disponibles pour s'en faire une opinion objective. Il y a même des occasions ou les medias qui ont les moyens de nous alimenter d’informations contradictoires ou partisanes, nous mêlent plus qu’autre chose. Alors à ce moment, les experts entre en jeu.

Ce matin ici http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2007/12/20071218-060002.html - http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2007/12/20071218-074843.html

(Et bizarrement pas ailleurs pour le moment - 18-12-07- 09h43) Jacques Parizeau, ancien PM du Québec Monsieur pour les intimes, semble vouloir s’impliquer dans le dossier de l’achat, pseudo fusion des bourses de Montréal et de Toronto.

Autres documentations du sujet ici http://argent.canoe.com/infos/quebec/archives/2007/12/20071210-100640.html

http://argent.canoe.com/lca/infos/canada/archives/2007/10/20071012-062900.html

http://www.vigile.net/Feue-la-Bourse-de-Montreal

Il est intéressant de noter que sont anciens collègues et aussi ancien PM du Québec, Bernard Landry ne semblait pas du même avis, http://www.matin.qc.ca/articles/20071210153032/bernard_landry_rejouit_fusion_entre_les_bourses_montreal_toronto.html, lorsqu’il a été interrogé à ce sujet lors de l’annonce de la nouvelle.

Faut il se souvenir aussi de l’implication (voir http://lumenlumen.blogspot.com/2007/10/deux-auto-biographies-un-meme-ennemi.html) de Lucien Bouchard, autre ancien Pm du Québec.

J’avais échangé des points de vue sur le sujet http://espace.canoe.ca/lepointilleux/blog/view/45601 sur un blogue d’une connaissance d’espacecanoe-blogue et à ce moment j’avais plein d’interrogation.

Beaucoup de questions me titillent l’esprit après ces lectures.

  1. Cette achat ou fusion des bourses de Toronto-Montréal, est ce intéressants ou pas pour le Québec???
  2. Y a-t-il oui ou non une tendance mondiale pour le regroupement des bourses ?
  3. est il dans les intérêts du Québec dans le contexte de la mondialisation de bloquer cette transaction
  4. est ce que Lucien Bouchard a été impliqué dans les négos finaux qui ont réussis?
  5. Est-ce qu’effectivement la loi constitutive de la bourse de Montréal a été non-respecté ?
  6. Y a-t-il eu délits d’initiés ?
  7. La réserve de Landry pour examen plus approfondis de la transaction est elle terminé. Si oui, a-t-il de nouvelles conclusions ?
  8. Vous ne trouvez pas ça bizarre que Charest et de ses libéraux soient silencieux sur le sujet ?

Tout ça pour dire que c’est un dossier lourd qui soulève, à ce moment–ci beaucoup plus d’interrogations que de réponses.

lundi 9 juillet 2007

Le peuple a toujours raison

Il y a des fois des questionnements sans fin qui mène nulle part.

Qui a raison? Marois ou Parizeau.

Nestor Turcotte, dans un excellent texte ici nous fait une nouvelle démonstration de l'éternel débat à l'intérieur du PQ sur la façon de faire la souveraineté, la méthode modérée ou la méthode des purs et durs.

Je ne parle même pas des auteurs des 2 méthodes, puisqu'à mon avis, ce sont les historiens dans 100 ans qui auront la responsabilité de nommer le gagnant de cette course futile à la gloire et au rang de héros national, ( et vlan pour les vaniteux).

Puisque je suis sur qu'un jour qu'elle va arriver cette souveraineté. Mais les 2 grandes questions sont: quand et comment.

Depuis le départ de René Lévesque, l' objectif tourne en rond tant à l'intérieur du parti qu'à l'extérieur.

Turcotte qualifie les différents chefs depuis la création du PQ de façon, à mon avis, cavalière, et sans nuance qui ramène toujours le débat sur le quand et le comment, et surtout..que les purs et durs ont toujours raison.

Je suis de ceux qui ont toujours combattu les purs et durs avec leurs vision étroite et obtus sur la méthode d'accession à la souveraineté. Ils ont toujours omis un détail fondamentale qui est incluse malheureusement dans la méthode.

C'est le peuple qui vote, c'est le peuple qui a toujours raison.

S'il y a une unique chose de vrai dans ce que Pauline Marois a dit dans son premier discours de cheffe du PQ, c'est bien ceci:
- " C'est le peuple qui va me dire quand il sera prêt pour le référendum, personne d'autre"

le seul malheur dans cette déclaration, c'est qu'après 30 ans en politique, c'est la première fois que Pauline Marois prends cette position, on peux parler, à tout le moins ( et je pèse mes mots et ca serait trop facile d'en beurrer négativement plus épais) d'opportunisme minable de petit politicien crasse..encore une fois...

Tout ça pour dire que tant que les purs et durs ne comprendront pas ce détail...la souveraineté tournera en rond... comme présentement.

et ça c'est triste