lundi 12 mars 2012

Le OUI à 45%–La balloune du NPD pete????

Reproduction d’un article sur canoe.ca et vigile.net

SONDAGE

Le Bloc québécois déloge le NPD

Un nouveau sondage qui place le Bloc québécois en tête dans les intentions de vote des électeurs de la province.

Canoë
lundi 12 mars 2012


Dominique La Haye - OTTAWA – L’effet de la vague orange qui a déferlé sur le Québec aux dernières élections fédérales s’estompe, selon ce que révèle un nouveau sondage qui place le Bloc québécois en tête dans les intentions de vote des électeurs de la province.

Selon le sondage réalisé par la firme Léger Marketing pour le compte de l’Agence QMI, près du tiers des Québécois donneraient leur appui au Bloc québécois, soit 31 %, si des élections fédérales avaient lieu maintenant.

Le NPD, qui a pourtant remporté la forte majorité des sièges au Québec lors du scrutin du 2 mai dernier, arrive deuxième (27 %), suivi du Parti libéral du Canada (22 %). Les conservateurs de Stephen Harper arrivent pour leur part loin derrière, ne récoltant qu’un mince 14 % d’appuis.

Le sondeur Christian Bourque de Léger Marketing indique que les résultats du sondage - selon lequel le Bloc québécois devance le NPD - confirment une tendance observée dans d’autres sondages dévoilés précédemment.

« Il y a différentes raisons, c’est-à-dire qu’entre deux élections d’un gouvernement majoritaire, ce n’est pas facile pour les partis d’opposition de se faire valoir, indique M. Bourque. C’est encore plus difficile quand vous n’avez pas de chef et qu’un des chefs politiques fédéraux les plus populaires des dernières années décède. »

M. Bourque fait aussi remarquer que le faible pourcentage récolté par le Parti conservateur, jumelé à l’ensemble des résultats du sondage, indique qu’il y a « une véritable crise de confiance et de crédibilité » entre le Québec et le gouvernement Harper.

Ailleurs au pays, les conservateurs demeurent cependant bien en selle, loin devant les deux autres partis d’opposition. En effet, si l’on exclut le Québec, les troupes de Stephen Harper récoltent 40 % des appuis dans les autres provinces. Le NPD arrive second avec une légère avance sur les libéraux.

Indépendance

Le sondage révèle aussi que si 45 % des Québécois préfèreraient que leur province devienne un pays souverain, un peu plus de la moitié d’entre eux ne croient cependant pas que cela se réalisera.

Dans le reste du Canada, plus des deux tiers des gens ne pensent pas que le Québec sera un jour un pays souverain et les trois quarts d’entre eux préfèrent que la province demeure dans la fédération. L’Alberta se démarque cependant des autres provinces, alors que près du quart des répondants souhaitent que la Belle province fasse l’indépendance.

Même si les Canadiens préfèrent dans l’ensemble que le Québec reste au sein du pays, la majorité d’entre eux (61%) estiment que le Canada se porterait aussi bien, voire mieux sans la province. Près des trois quarts d’entre eux croient cependant qu’un Québec souverain se porterait moins bien. Les Québécois se montrent pour leur part assez divisés sur ces deux questions.

Le sondage a été réalisé auprès de 2509 personnes réparties dans toutes les régions du Canada, dont 637 au Québec, du 28 février au 5 mars 2012. La marge d’erreur est d’environ 2 % et ce, 19 fois sur 20.

***

Québec province gâtée ?

OTTAWA - Le Québec fait figure d’enfant gâté aux yeux de plus du tiers des Canadiens qui perçoivent la province comme étant celle qui reçoit plus que sa juste part au sein de la fédération.

C’est ce que révèle un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte de l’Agence QMI.

Selon cette enquête, les Québécois ne partagent cependant pas cette opinion d’eux-mêmes, alors que plus de la moitié (59 %) estiment que leur province ne reçoit pas sa juste part au sein de la fédération canadienne.

Dans une proportion identique, les provinces de l’Atlantique estiment, elles aussi, qu’elles ne reçoivent pas leur juste part. Pourtant, selon les données du sondage, la moitié des Canadiens (incluant le Québec) croit que c’est l’Est du pays, avec l’Ontario et le Québec, qui reçoit plus que sa juste part.

Près de la moitié des Ontariens affirment que leur province reçoit son dû. En Alberta, une forte proportion des gens se disent aussi satisfaits sur ce plan.

Selon le sondeur Christian Bourque de Léger Marketing, ces tendances pour le Québec et les provinces de l’Atlantique ont dans le passé été constatées. La donne a cependant changé de façon significative, dit-il, pour l’Alberta qui se montre plus satisfaite et moins revendicatrice que dans le passé.

« Ça confirme jusqu’à quel point cette province-là se sent à l’aise et à la maison avec un gouvernement conservateur majoritaire », constate-t-il.

Le sondage a été réalisé auprès de 2509 personnes réparties dans toutes les régions du Canada, dont 637 au Québec, du 28 février au 5 mars 2012. La marge d’erreur est d’environ 2 % et ce, 19 fois sur 20.

 

No de billet: 61932-21-30-21-1

samedi 1 octobre 2011

Décodage 101 du rapport Duchesneau – Le PLQ sous la loupe???

Je reproduis ici un excellent papiel d’André Noël sur CyberPresse

Comment fonctionne précisément la collusion? Le rapport Duchesneau regorge de termes tels que «homologation» ou «bordereaux déséquilibrés». Du charabia pour le commun des mortels. Bien des lecteurs nous ont demandé des éclaircissements. Voici, de façon schématique, les grandes conclusions de l'Unité anticollusion.

1. Des milliards de dollars investis dans les travaux routiers

La construction est l'activité industrielle la plus importante au Québec. Le ministère des Transports est le plus grand donneur d'ouvrage du gouvernement. En 2007, les investissements routiers se chiffraient à 1,7 milliard. Cette année, ils ont atteint 4,2 milliards. Le MTQ a prévu consacrer 16,2 milliards en cinq ans à l'amélioration de ses 30 000 km de routes et de ses 5060 structures. Des firmes peuvent être tentées d'écarter la concurrence et d'imposer des prix excessifs. Cette situation s'observe dans le monde entier. Au Québec, ce secteur industriel est marqué par une forte concentration: 10 entrepreneurs réalisent 39% des chantiers routiers, et 10 firmes se partagent 68% des contrats de services professionnels.

2. Le MTQ a perdu son expertise

Un fait facilite les dérapages: le MTQ a perdu son expertise. La fonction publique est en décroissance. Les ingénieurs sont beaucoup moins bien payés dans le secteur public que dans l'entreprise privée. Les jeunes diplômés préfèrent donc travailler dans les firmes de génie-conseil. Ces dernières embauchent aussi des ingénieurs d'expérience issus du secteur public. «Depuis une bonne dizaine d'années, le Ministère perd de sa main-d'oeuvre et même de son expertise au profit des firmes de génie-conseil, qui préparent actuellement 100% des estimations relatives aux contrats d'infrastructure routière à Montréal et 95% dans les autres régions.» La privatisation cause des hausses de coûts: 72% de plus dans le secteur du terrassement, par exemple. «Les ingénieurs du Ministère sont devenus davantage des gestionnaires de projet. Ils ne s'attardent plus aux détails techniques qui sont normalement de leur ressort.»

3. Les firmes de génie-conseil dirigent les travaux

L'expertise se trouve maintenant dans quelques grandes firmes de génie-conseil, qui travaillent souvent en consortium. Il n'est pas rare de voir trois grandes firmes collaborer pour réaliser les contrats de A à Z, de la préparation des soumissions à la surveillance des travaux. «On peut se demander, en somme, s'il ne s'agit pas là d'une occasion de collusion.» Les ingénieurs du MTQ n'ont pas le temps de vérifier la qualité de leurs travaux et de leurs estimations.

Selon le rapport, des firmes d'ingénieurs s'associent à des entreprises de construction pour frauder le gouvernement. «Un ingénieur sur trois aurait déjà été témoin de favoritisme dans une entreprise pour laquelle il a travaillé.» Les ingénieurs remettent de fausses estimations au MTQ, puis transmettent des renseignements privilégiés à l'entreprise de leur choix. Un témoin a donné cet exemple aux enquêteurs de l'UAC: «Un ingénieur prévoit 1000 chargements de terre contaminée sur un site, alors qu'il sait pertinemment que seuls 100 chargements seront nécessaires. En communiquant cette information à un entrepreneur ciblé, il peut lui faire miroiter l'économie de 900 chargements qui avantagera sa soumission.»

Les ingénieurs privés peuvent aussi préparer des plans et devis volontairement imprécis. L'entrepreneur peut ensuite réclamer des avenants (les fameux «extras») en soulignant que des travaux n'étaient pas prévus. Ces revenus supplémentaires profitent à la firme de génie-conseil, sous forme de pourcentage ou de commission.

4. Des entrepreneurs se partagent les contrats

Lorsque le MTQ ou les municipalités lancent des appels d'offres, les entreprises se procurent les documents puis préparent leurs soumissions. Le MTQ doit accorder le contrat au plus bas soumissionnaire. «Chez certains entrepreneurs généraux, on simule la libre concurrence en étant plusieurs à déposer des soumissions, alors que l'entreprise qui sera choisie est identifiée à l'avance par le groupe. C'est comme déjouer le système d'appel d'offres, tout en démontrant au Ministère qu'on respecte ses règles.» Les entrepreneurs qui acceptent de passer leur tour s'abstiennent de soumissionner ou font des offres plus élevées. Ils peuvent aussi se répartir des territoires précis.

5. Le crime organisé infiltre des entreprises

Des ouvriers de la construction, des sous-traitants, des fournisseurs de matériaux souhaitent être payés en partie en liquide, ce qui leur permet de payer moins d'impôts. La construction est donc un secteur industriel où la demande d'argent liquide est forte. De l'autre côté, les organisations criminelles sont aux prises avec des milliers de dollars provenant de la vente de drogue. Elles ne peuvent pas les déposer à la banque sans attirer les soupçons. La construction leur offre la possibilité de recycler cette masse d'argent sale dans l'économie légale.

L'infiltration se fait de deux façons. La première: le crime organisé prend le contrôle d'une firme par l'entremise de prête-noms. La deuxième: les organisations criminelles, au premier chef la mafia italienne, imposent un pizzo à un petit club d'entreprises influentes. Un responsable de la GRC a déclaré dans un procès en Italie que cette redevance s'élève à 5% de la valeur des contrats au Québec. Pendant l'opération Colisée, la GRC a filmé des dirigeants de grandes entreprises qui se rendaient au quartier général du clan Rizzuto pour payer leur pizzo. En échange, la mafia joue le rôle de police privée en arbitrant les litiges qui surgissent inévitablement entre les firmes lorsque vient le temps de se partager les contrats.

Les entrepreneurs honnêtes qui ne font pas partie du club peuvent être victimes d'intimidation, auquel cas ils craignent pour leur sécurité personnelle et hésitent à dénoncer. Ils peuvent aussi être victimes de représailles: on leur fait des difficultés pour s'approvisionner en matériaux ou pour recruter des ouvriers.

6. Fausses factures et «extras»

Certaines firmes se spécialisent dans la fausse facturation. En échange de chèques, elles remettent de fausses factures aux entrepreneurs généraux, pour des services qui n'ont jamais été rendus. Par exemple, la firme produit une facture de 10 000$. Elle reçoit un chèque correspondant à cette somme, mais redonne 9500$ en liquide à l'entrepreneur général. Le stratagème profite aux deux parties. La firme, souvent liée au crime organisé, a blanchi 9500$. Elle dépose un chèque tout propre à la banque. L'entrepreneur général, lui, déclare une fausse dépense au fisc et utilise les 9500$ comptant pour payer ses employés au noir. Les uns et les autres paient ainsi moins d'impôt. «Le résultat de toutes ces manoeuvres est simple, souligne le rapport: les criminels prospèrent tandis que l'État est dépossédé.»

Autre stratagème: la manipulation des bordereaux. Ces documents font partie de la soumission: l'entrepreneur général y ventile ses dépenses. Par exemple, pour une soumission de 10 millions de dollars, il prévoit 1 million pour la préparation du chantier, 1 million pour l'excavation, 1 million pour la récupération des eaux contaminées, etc. Mais, souvent avec la complicité des ingénieurs, il «déséquilibre» les bordereaux en haussant les dépenses qui lui profitent le plus. Le MTQ verse habituellement 25% des coûts associés à l'organisation du chantier dès le début des travaux. L'entrepreneur qui veut frauder a donc intérêt à exagérer indûment ces coûts. Puis quand vient le temps de faire les travaux d'excavation - pour lesquels il a prévu des dépenses exagérément basses dans son bordereau - il «découvre» soudainement des problèmes et réclame un avenant (un «extra»).

7. Entrepreneurs et ingénieurs financent les partis politiques

Il y a 10 ans, au terme d'une enquête, le Directeur général des élections avait dénoncé le système des élections clés en main dans certaines municipalités. Des firmes organisaient et finançaient des campagnes électorales dans l'espoir de rafler ensuite les contrats municipaux. Les enquêteurs de l'UAC ont interrogé des ingénieurs et des organisateurs politiques à ce sujet. Un ingénieur a décrit une pratique courante dans des firmes de génie et donné l'exemple suivant: le vice-président d'une firme dispose de 50 000 à 60 000$ en liquide pour rembourser les employés qui, eux, font des chèques personnels en contribution aux partis politiques. Par la suite, la firme sait qu'on l'écoutera attentivement lorsqu'elle réclamera des «extras» dans un chantier.

«Le secteur de la construction est extrêmement sollicité par les partis, a expliqué un ex-conseiller politique. Le financement populaire, c'est beau, mais il s'agit d'un voeu pieux. Vous en connaissez, vous, des gens de votre entourage qui contribuent à des partis politiques uniquement par conviction? Dans les faits, ils (les partis) savent très bien qu'une entreprise a contribué plus de 10 0000$ à leur caisse électorale et c'est pour cette raison, notamment, que les gens de la construction ont si facilement accès aux décideurs...» «Plus ils ont de contrats, plus ils donnent; plus ils donnent, plus ils ont de l'influence; plus ils ont de l'influence, plus ils ont de contrats. Et cette influence, ils l'exercent ensuite partout.» Les agents corrupteurs de la construction deviennent ainsi «intouchables».

 

Y a rien à rajouté

 

No de billet: 62922-11-01-10-1

jeudi 15 septembre 2011

Corruption+Collusion=construction=mafia=PLQ=Jean Charest et….Paul Desmarais

OH la…. Apres l’embellie de l’été, après les mega problèmes du PQ..Jean Charest et le PLQ pensait bien s’en être tirer….Mais le ciel vient de lui tomber sur la tomate.
Le coulage (comme par hasard (sic)) du rapport de l’UAC (Voir tous les détails ici, , encore ici et encore là , un audio superbe ici  à la veille de la rentrée parlementaire est catastrophique pour le PLQ et Jean Charest.
Inutile d’aller dans les détails deja connu, mais il y en a un autre qui n’a pas encore été dit:
Le refus systématique de Charest et du PLQ à tenir une commission d’enquete publique cache une chose non-dite encore: Corruption+Collusion=construction=mafia=PLQ=Jean Charest et…..voilà le punch Paul Desmarais.
Je vous donnes quelques liens de texte super bien étoffés sur Paul Desmarais et ces tentacules politiques mondiales ( ici, , encore ici et encore là…On comprendra son intéret dans la construction au Québec via…Lafarge…qui produit du ciment…et ses autres entreprises…intéressés au fameux Plan Nord. Une commission d’enquete publique relierait donc Desmarais à la mafia mondiale…scandale d’ordre mondiale..qui paverait la voie…à la souveraineté du Québec…
Y a t il une solution à court terme pour forcer Charest à démissionner ou à tenir une commission d’enquête publique sur les conclusions de ce rapport….
À mon avis oui..il y a un moyen:
Quoi de plus puissant qu'une grève générale illimitée de toute la population du Québec qui paralyserait notre pays tant et aussi longtemps que Jean Charest ne déclencherait pas des élections générales au Québec.
De plus, la veille du déclenchement de cette grève générale illimitée, le PQ devrait appliquer une stratégie dont j’ai déjà parlé dans un billet précédent, soit  de faire une motion de censure et que les élus de tous les partis d'opposition à l'Assemblée Nationale devrait boycotter tous les travaux à l'Assemblée Nationale jusqu'au jour de la chute du gouvernement corrompu du parti libéral du Québec.
La colère est généralisée.
Ca prend maintenant un coup de force qui vient de la base , de la population elle – même.
C’est pour cette raison que je crelance mon groupe Facebook suivant:
POUR une grève générale illimitée de la population jusqu’au déclenchement d’élections générales au Québec
http://www.facebook.com/groups/200985276633615/
Voilà…Charest et Desmarais…c’est le début de la fin pour vous….
No de billet: 86722-11-90-51-1

mercredi 14 septembre 2011

Éric Duhaime, un agent de la CIA-NDI-NED au Québec??? Financé par la drogue???

 

Je reproduis ici un excellent article publié l’an passé sur le site Reactionism Watch
Éric Duhaime est-il un agent de la CIA? La question se pose!
Publié par sylvainguillemette le 1 décembre, 2010
Éric Duhaime, cofondateur du Réseau liberté Québec (RLQ), accusait récemment Amir Khadir d’avoir un agenda caché. Un agenda islamiste… Il enjoignait madame David de faire attention à son acolyte. Mais aujourd’hui, je vous demande à mon tour, Éric Duhaime a-t-il lui-même un agenda caché? N’a-t-il pas lui-même, des comptes à rendre aux travailleurs mécontents du régime libéral, qu’il tente de berner avec ses promesses d’un moindre État, lui qui travaille à la conciliation des intérêts de la bourgeoisie tout en prônant le démantèlement des forces laborieuses syndicales unies?
Mais d’abord, présentons le personnage.
En tout premier lieu, Éric Duhaime va se chercher un baccalauréat en science politique et une maîtrise en administration publique. On pourrait ici croire que c’est ce n’est que vertus et qu’il a de bonnes intentions.
Mais rapidement, monsieur le populiste prend du galon et se rend responsable de conseiller différents chefs de partis politiques, dont Stockwell Day, Mario Dumont et étonnamment, Gilles Duceppe, jadis marxiste. Qui aurait cru que monsieur Duceppe puisse avoir besoin de conseils d’un apologiste de Pinochet?
Il travaille ensuite pour l’Institut Économique de Montréal, un tentacule néo-libéral financé, entre autre, par les frères Koch.
Il écrira également ses torchons idéologiques dans des couches pleines dédiées pour ce, les Journaux de Québec de monsieur Péladeau, qui reprendront à leur tour, toutes les thèses libertariennes -sans offrir les antithèses- de ceux qui se clament de la lucidité.
Il ira ensuite se donner de la crédibilité, aux yeux des vautours qu’il sert, en auxiliant, en tant que directeur pour une ONG en Irak, le National Democratic Institute (NDI), faisant elle-même partie de la fameuseNational Endowment for Democracy (la NED), créée pour cause et créée surtout, pour coordonner les Coups d’État de la maison blanche, et ses dictatures de par le monde. La NED a fait le tour des pays d’Amérique latine dans le dernier siècle, et elle y a mis en place des écoles de torture bien à elle. D’ailleurs, étonnamment, suite au passage de monsieur Duhaime en Irak, occupée alors par des troupes impérialistes états-uniennes, britanniques et autres, le gouvernement fantoche irakien interdira les travailleurs de l’électricité de s’associer sous des bannières syndicales, ce qui crée une grave violation du droit des travailleurs de se syndiquer, de s’unir, comme le font pourtant les bourgeois autour d’oracles tel que le RLQ au Québec. Mais cela va de pair avec les principes étonnamment contradictoires de monsieur Duhaime, et son apologie par exemple, du régime d’Augusto Pinochet au Chili quant à ses prétentions de «sauver la démocratie en Irak». De toute façon, on ne peut pas sauver la démocratie en travaillant pour la CIA, l’entité terroriste la mieux financée du monde… Et d’autre part, on peut préciser que cela va également de pair avec les principes si chers de monsieur Duhaime, qui ne cesse d’apologiser le régime du défunt Augusto Pinochet, mis en place, lui aussi, par la CIA, le 11 septembre 1973.
Alors refaisons le poids des deux personnages.
Éric Duhaime qui accuse Amir Khadir d’avoir un agenda islamiste, alors qu’Amir est athée, et que sa famille ait du fuir le régime islamiste de Téhéran, suite à la révolution islamique… Ou, Éric Duhaime lui-même, qui participe aux côtés d’outils pour ce, au Coup d’État en Irak, et à la mise en place d’un régime où les travailleurs seront tous dociles au diktat des patrons, et où surtout, ils n’auront plus le droit d’unir leurs forces pour défendre leurs intérêts communs,de classe, comme le font pourtant les bourgeois au Québec, sous les bannières de différents groupuscules, comme le RLQ.
Par ailleurs, précisons que l’Irak, suite à l’invasion des amis impérialistes de monsieur Duhaime, qui y feront des tas de crimes de guerre et d’atrocités contre les civils, donc en parfaite cohérence avec les principes de monsieur Duhaime dont l’apologie du régime de Pinochet est connue de toutes et tous au Québec, a privatisé ses ressources pétrolières et gazières, au grand plaisir et profit des Empires pétroliers et gaziers des «pays occupants», qui comme par hasard –il est partout ce hasard!-, sont également les financiers de la carrière de monsieur Duhaime! Bref, il était tout à fait normal que monsieur Duhaime aille traire ses vaches à lait!Donc finalement, on ne peut pas dire qu’Amir Khadir ait un agenda caché, rien ne le prouve, et rien ne nous laisse le penser. Mais on peut dire que monsieur Duhaime sert les pétrolières, lesquelles ont financé d’ailleurs, son groupe d’extrême droite économique et morale, le RLQ. On peut également dire qu’il a participé à l’occupation de l’Irak, aux côtés des criminels états-uniens et britanniques, et des pétrolières, qu’il a largement servi. On peut aussi déceler une part de jeu politique en Irak de sa part, puisqu’il est évident qu’il y a manipulé les opinions pour faire interdire les syndicats des travailleurs de l’électricité. On peut donc dire qu’il a œuvré pour le compte du patronat irakien, ou étranger, en Irak, et que bref, lui qui nous demande le démantèlement des syndicats au Québec et partout dans le monde, a concilié pour sa part, le patronat autour d’une cause commune, d’une cause de classe!
Éric Duhaime aurait-il un agenda putchiste caché? Mieux encore! Lui qui joue le jeu des faucons états-uniens en Irak, pour le compte du paravent putchiste «NED», et qui sert donc la cause israélienne, n’aurait-il pas un agenda sioniste? La question se pose également!
Une chose est certaine du moins, il a un agenda«anti-travailleur salarié», pro-patronat, anti-syndicat et un agenda putchiste au passage! Et chose certaine aussi, nous n’aurons pas à mettre madame Marcotte en garde des «agendas connus» d’Éric Duhaime, car ils ont de toute façon les mêmes intérêts!
Cet article a été publié le 1 décembre, 2010 à 10:00 et est classé dans Article. Taggé: 11 septembre 1973, ADM, agenda caché, Agent de la CIA, Amir Khadir, Augusto Pinochet, Éric Duhaime, Éric Duhaime agent de la CIA, Éric Duhaime se lie aux terroristes de la CIA, États-Unis d'Amérique, Bush, chili, CIA, Coup d'état,crimes contre l'humanité, crimes de guerre,dictateur, Dictature, George Walker Bush Jr,Impérialisme, Irak, Jean-Luc Proulx, joanne marcotte, libarté, liberté, lutte de classe,National Endowment for Democracy, NDI, NED,Occupation, privatisation du pétrole irakien,réseau liberté québec, RLQ, Salvador Allende,sioniste, Syndicat, Terrorisme, terroriste, USA,Washington. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrée à travers le RSS 2.0 flux. Vous pouvez laisser une réponse, ou TrackBackà partir de votre propre site
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lundi 5 septembre 2011

La fin de CKAC Sports? Temporaire ou Définitif? Impact politique? Sportif? culturel?

Je réagis ce midi à la fin des opérations de CKAC Sports vendredi dernier.
C’est une honte nationale…un désastre sportif, une hérisie culturel.
La 1er radio francophone en Amérique…s’étient…temporairement ou définitivement???
Le toujours brillant comme un soleil Stéphane Laporte sur son blogue de CyberPresse y va d’un commentaire remplit de vérité.
Il y a 2 passages qui me font réagir…:
    • Non mais c’est quoi la folie avec la circulation! Voilà que CKAC Sports devient Radio Circulation 730. Tout ça parce que le ministère des transports est prêt à payer pour une radio dédiée à la circulation. Monsieur Hamad, ce n’est pas un poste de radio circulation que l’on veut, c’est un pont, ce sont des routes qui ne tombent pas en morceaux.
    • Y’a pas juste CKAC qui est morte aujourd’hui, la langue française vient encore de s’éteindre un peu.
Personnellement je crois que ces 2 éléments sont remplis de messages et de symboliques importants:
  1. On fait de la politique manipulatrice avec la circulation.
  2. Aspect politique: Ben oui…il y a un problème majeur  de circulation dans la grande région de Montréal et la meilleure facon de gérer l’opinion publique et masser dans la tête des gens que le PLQ et Jean Charest ont 2 mains sur le volant de la circulation c’est de créer une radio dédié à la circulation afin de manipuler l’opinion publique en générale. Ils le font surement aussi en pensant qu’il y a une fenêtre pour des élections automnales au Québec.
  3. Il y a de plus l’aspect politico-culturel que la fin du sport radiophonique en francais au Québec est une catastrophe nationale pour la survie du fait francais en Amérique…Le petit gouvernement du PLQ et de Jean Charest doit réagir…
  4. Aspect purement sportif: S’il est vrai que les cotes d’écoutes à CKAC Sports étaient de 700,000 personnes…ca fait 700,000 personnes qui ne vont pas voter PLQ. Ca c’est la bonne Nouvelle TVA..lol. Du coté sportif, c’est une source d’info et de de divertissement qui s’arrete …temporairement ou définitivement?
  5. Avez vous remarqué que le nom CKAC n’est pas dans l’appellation de nouvelle station de circulation. Pour moi ca veut dire qu’il va renaitre quelques parts…Quand…j’ose croire plus tôt que tard
  6. CKAC est un trésor national. Un élément du patrimoine historique Québécois…J’ose croire qu’il va revenir…dans un avenir rapproché
  7. La radio et le sport sont des partenaires de toujours. Je suis un vieux crouton de 53 ans qui se rappelle ti-cul…à écouter la partie de hockey à la radio le dimanche soir..à Radio Canada, Le CH à Chicago contre les Blacks Hawks de Bobby Hull et de Stan Mikita.
  8. Ou encore les Expos…avec Jacques Doucet et Claude Raymond. Le marché de radio Sportive francophone…au Québec est trop gros pour qu’il n’y ait pas de place pour au moins une….
Personnellement je crois que ce n’est qu’une pause. CKAC sera de retour mais…attention les défenseurs de la langue francaise en Amérique sont interpellés…va t on réagir???
On verra bien
No de Billet: 84622-11-90-40-1